Blog
Publié le - 730 vues -

L’histoire du tatouage maori

C’est en nouvelle Zélande que la légende du tatouage maori fut racontée la première fois. C’est le grand explorateur James Cook avec son équipage qui à importer le tatouage en Europe, explicitement le mot « tattoo » un mot d’origine tahitienne et qui vient de l’ expression « Ta-atua ». Le mot « Ta » veut dire art inscrit dans la peau et « atua » qui signifie esprit.

D’après la légende, les Maoris considéraient le tatouage comme une divinité, car ce sont les dieux Mata MataArahu et Tu Ra’iPo qui se sont tatoués la première fois. Leur but était de séduire une femme nommé Hina Ere Ere dont ils étaient tous les deux amoureux.

Et depuis que ces Dieux se sont tatoués, le tatouage fut considéré comme une parure de séduction, de plus presque toutes les femmes Maoris ont apprécié cette nouvelle forme de séduction car de un il symbolise la puissance, la virilité, et la richesse ; et de deux c’est esthétique.

Le tatouage au sein de la société

Mais le tatouage était aussi considéré comme une sorte de « carte d’identité » lorsqu’il est inscrit sur le visage, la partie du corps le plus sacrée pour les Maoris cette forme de tatouage fut appelée Ta-moko. De plus les maoris pouvaient identifier l’âge, le sexe, son rang social, sa généalogie, sa tribu ou sa personnalité via un tatouage Maori.

Plus un individu est tatoué, plus il est considéré comme une personne puissante au niveau de sa société, les moins tatoués se placent au niveau le plus bas de l’échelle sociale. Un Maori peut se tatouer à chaque victoire de guerre, ou chaque épreuve de la vie. Ce fut leur forme de distinction.

Les femmes à la différence des hommes ne pouvaient se tatouer qu’au niveau des lèvres, les mains, les bras et les pieds. Les hommes pouvait se tatouer le visage voir même le corps entier.

Chaque tatouage est unique et a sa propre particularité suivant sa place. Comme par exemple la présence des lignes sur le front signifiait le titre généalogique d’une personne, quant aux spirales positionnées sur l’arête du nez, elles représentent sa position sur la société.

Méthode de piquage

Contrairement à celui de la méthode du piquage du reste de la Polynésie, les maoris avaient comme matériel une lame de ciseaux en os que l’on enfonçait dans la peau à l’aide d’un marteau, c’est à travers ses coupures que les pigments de gomme brulée ou chenilles brulées étaient insérer dans la peau. Une méthode suivie d’une cicatrisation longue à la fois douloureuse. Mais pour une guérison rapide ils utilisaient les feuilles de Karaka.

Interdit par les missionnaires, le tatouage maori disparu. C’est en 1980 que le tatouage qu’il a pris un nouveau souffle en Nouvelle Zélande et en Polynésie. Il a par la suite inspiré petit à petit le reste du monde.

Réagissez !

Les publications similaires de "Actus Star"

  1. 20 Avril 2017Afipapoo : une entreprise qui à un grain !476 vues
  2. 24 Mars 2017Les stars aiment de plus en plus se relaxer dans une baignoire balnéo520 vues